Les outils que j’ai appris à utiliser jusqu’ici
De Excel chez Sixt à Claude Code, chaque outil raconte un moment de mon parcours.
On parle souvent des compétences. Rarement des outils qui les ont rendues possibles. Pourtant, chaque outil que j’ai appris représente un moment précis, un contexte, parfois une frustration, souvent une curiosité. Voici les miens, dans l’ordre où ils sont arrivés dans ma vie.
Excel, le point de départ
Tout commence chez Sixt. Je ne savais pas encore que c’était de la data. Je créais des tableaux pour suivre mes heures et les véhicules préparés, parce que mon patron avait besoin de chiffres propres et que je voulais lui mâcher le travail. C’était basique. Mais c’était déjà de la logique de reporting.
Chez BIMP et LDLC, Excel est devenu plus sérieux. J’ai approfondi les formules, commencé à faire des tableaux croisés dynamiques, des mises en forme conditionnelles, des graphiques qui rendaient les rapports BI fournis plus lisibles que leurs versions d’origine. Quand la formation OC est arrivée, Excel m’attendait avec les macros et une vision plus structurée des données. Il reste l’outil que je connais le mieux dans mes entrailles.
Les CRM et ERP, l’école du terrain
Chez Darty, j’ai utilisé Kaidara, un outil de diagnostic SAV guidé. Pas un CRM classique, mais une première expérience d’un système qui structure l’information pour l’action. Chez BIMP et LDLC, c’est C2BO qui prenait la place centrale, un ERP complet avec lequel je gérais les stocks, les commandes, les retours et une bonne partie du back-office. Ces outils ne s’apprennent pas dans une formation. Ils s’apprennent par l’usage quotidien, sous pression, quand il faut trouver rapidement ce que l’on cherche. C’est une école de rigueur que je ne regrette pas.
Arduino IDE et VS Code, les premiers pas en perso
En parallèle du travail, par curiosité pure, j’ai commencé à toucher à Arduino IDE pour des petits projets électroniques. C’est là que VS Code est entré dans ma vie, d’abord comme éditeur de code, puis comme environnement de travail central pour tout ce que je construis en dehors du boulot. Ces outils m’ont appris que coder, c’est avant tout comprendre une logique, pas mémoriser une syntaxe.
SQL, SQLite Studio et DBeaver
La formation OC m’a mis face au SQL de façon structurée pour la première fois depuis le BTS SIO. SQLite Studio pour les premiers projets, DBeaver ensuite pour un environnement plus complet. J’ai appris à modéliser, à requêter, à joindre des tables, à comprendre pourquoi un type mal choisi peut tout casser en aval. SQL reste pour moi l’outil le plus fondamental, celui sans lequel le reste ne tient pas.
Jupyter Notebook et Python
La découverte que je n’attendais pas. J’appréhendais Python, persuadé que ce serait trop technique pour moi. Le notebook m’a sauvé, parce qu’il permet de voir le résultat immédiatement, de tester par blocs, de comprendre par l’exemple. Pandas, numpy, matplotlib, scipy, puis scikit-learn sur les projets les plus avancés. Python est devenu l’outil que j’utilise aussi en dehors de la formation, notamment pour le pipeline de données de CarLog.
Power BI, l’outil central
C’est celui qui m’a le plus parlé. Power Query pour préparer les données, DAX pour construire les mesures, un modèle relationnel pour structurer l’ensemble, et des visuels qui permettent enfin de raconter quelque chose. Power BI est l’outil dans lequel je me sens le plus à l’aise aujourd’hui, et celui que je continue d’explorer activement. Les deux dashboards du projet Aéroworld en sont la meilleure démonstration.
Obsidian, OBS et Claude Code, les outils qui changent ma façon de travailler
En dehors de la formation stricto sensu, trois outils ont transformé ma méthode de travail. Obsidian d’abord, pour organiser ma veille, mes notes et le pilotage de mes projets via des plugins Kanban, Gantt et Dataview. OBS pour l’enregistrement vidéo, notamment la vidéo de formation du projet Aéroworld. Et Claude Code, qui m’a permis d’automatiser des tâches répétitives et de construire des workflows semi-automatisés que je n’aurais pas pu produire aussi efficacement seul. Ces trois outils ne sont pas dans le programme. Ils sont dans ma façon de travailler.
La liste n’est pas figée. Elle grandit à chaque projet, à chaque curiosité, à chaque problème que je n’arrive pas encore à résoudre avec ce que j’ai. C’est exactement ce qui me plaît.